Publié dans Série TV

« Moloch » : Arnaud Malherbe

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de parler d’une série télévisée qui m’a bien plu, sur ARTE ma chaine préférée:

Résumé:

Au huitième étage d’une tour, dans une zone industrielle, au bord de la mer, un homme prend feu de manière inexpliquée, au milieu de la foule.

Louise, jeune journaliste stagiaire, s’invite parmi les policiers, pour obtenir des informations. Gabriel, psychiatre respecté mais mis à terre par le deuil de son enfant, prend un patient difficile : Jimmy. Chauffeur de bus, l’homme a des absences à répétition. Toutes les nuits, il se brûle volontairement à la flamme de sa cuisinière pour expier ses fautes, selon les préceptes d’une religion qu’il applique à la lettre. Louise apprend que la première victime consultait Gabriel. Une femme prend feu, dans un parc, face à son enfant.

Ce que j’en pense:

J’ai bien aimé cette série (en général, je suis la plupart des séries de ARTE le jeudi soir) l’intrigue est intéressante, flottant avec le paranormal : des personnes qui prennent feu sans aucune raison apparente, sans lien entre elles a priori. Une journaliste stagiaire, Louise, mène son enquête et sa hiérarchie ne lui facilite pas la tâche, à la recherche du scoop au départ mais c’est bien plus complexe.


En parallèle, Gabriel, psychiatre a du mal à se remettre de la mort de son fils avec des répercussions sur son couple. Intrigué par des évènements étranges autour de ses patients, il cherche lui aussi à comprendre.
j’ai beaucoup apprécié le jeu des acteurs et l’intrigue est de plus en plus passionnante. Olivier Gourmet est magistral et Marine Vacth assez étonnante. Je retiens aussi la performance de Marc Zinga dans le rôle du patient en proie à des hallucinations…

Les effets spéciaux sont spectaculaires de même que les jeux de lumière. Le regard magnétique de Marine Vacth, à lui seul, entretient le côté envoûtant de cette série et malgré tous ces embrasements, on ressent une sensation de fraicheur, entretenue par les longueurs de Louise dans la piscine, dans un crawl parfait, le soir, alors qu’il y a peu de monde dans le bassin…


Une réflexion intéressante sur la souffrance psychologique en relation avec le deuil et la maladie. Je mettrais quand même un petit bémol, un seul : la lenteur parfois dans certaines scènes.

https://www.arte.tv/fr/videos/086054-001-A/moloch-1-6/